LA PINCE À GAUFRER ET LES SCEAUX POUR L'USAGE PROFESSIONNEL OÙ LA MARCOPHILIE AU SERVICE DE VOTRE CRÉATIVITÉ

LA PINCE À GAUFRER ET LES SCEAUX POUR L'USAGE PROFESSIONNEL OÙ LA MARCOPHILIE AU SERVICE DE VOTRE CRÉATIVITÉ

Dédicace de Jean-Luc Marcastel avec sceau et gaufrage

Alors que se profile des anniversaires et des jubilés dans des associations, je cherchais une idée pour souligner l’événement, comme par exemple : un jeton de la Monnaie de Paris ou un timbre personnalisé que propose la Poste française, le fameux timbre à moi avec lequel il est possible de créer un timbre à partir d'un dessin ou d'une photo personnelle, ou encore encore marquer un Prix ou un Diplôme d'entreprise, par exemple.

Et jamais, je n'aurais pensé au sceau et surtout à la pince à gaufrer, alors que j'en possède dans ma collection et que bien même j'ai publié une image d'une enveloppe avec un cachet à froid  ( Marcophilie en 1842 [...] ) ... Mais... ne dit-on pas que c'est le cordonnier le plus mal chaussé ?

C'est en discutant avec l'excellent auteur Cantalou, Jean-Luc Marcastel qui utilise pour ses dédicaces, un sceau et une presse à gaufrer et des plumes que sa lumière m'éclaira, car ces outils  sont idéals pour créer un prix, un diplôme dans le cadre professionnel ou d'une association.

L'auteur de la plus palpitante saga qu'il m'ait été donné de lire, Louis le Galoup, nous a expliqué comment lui était venu l'idée d'utiliser ces outils : 

"Mon amie Sandrine Lebreton, libraire de son état à Aurillac (Librairie le Point Virgule) me suggéra, comme je dessinais, de créer un sceau, et comme elle vendait du matériel pour l’embossage (gaufrage) l’idée me parut excellente, et je créais le sceau du Galoup que vous connaissez aujourd’hui, et les bases de la "dédicastel" que je ne cesse de perfectionner depuis, car, pour moi, une dédicace est déjà une invitation au rêve, et une preuve, d’une part, de l’affection que l’auteur porte à ses lecteurs dans le temps et l’application qu’il prend à leur dédicacer son livre, mais aussi du respect qu’il a pour son œuvre." 

Par la suite je lui demandais où il avait fait fabriquer la pince de gaufrage ou de cachet sec ? 

Jean-Luc Marcastel me répondit : J'ai réalisé le dessin pour la pince et le cachet et je les ai confiés à la société de reprographie "Osmose", à Aurillac, qui sous-traite la réalisation à d'autres société que je ne connais pas. 

Je remercie Jean-Luc Marcastel pour ces précisions et de m'avoir permis de révéler ses "petits secrets".

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